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Le frisson du cinéma, le souffle du flamenco
Quatorze tableaux, tous les groupes de l'association sur scène, du cinéma en toile de fond et la sévillane pour fil rouge. Une heure trente-sept où la lumière vient toujours de derrière.
Le gala de fin d'année n'est pas une démonstration de fin de cours. C'est un spectacle construit sur toute la saison : une trame, des tableaux enchaînés, des décors, des costumes cousus ou chinés, un filage complet avant la générale.
Tous les groupes de l'association y dansent, des enfants aux avancées. Chacun a son tableau, et le final réunit tout le monde sur scène.
Le fil du spectacle, c'est le cinéma. Chaque tableau naît d'un film, projeté en toile de fond pendant que les danseuses passent devant, et la sévillane revient entre eux comme un refrain.
L'édition 2026 s'est ouverte sur Gladiator, puis a enchaîné Pirates des Caraïbes, Kill Bill, le Tango de Roxanne de Moulin Rouge, Una mattina d'Intouchables, Gazon maudit, et un Men in Black tout en noir et lunettes noires. Les enfants ont eu Le Chat Potté et Encanto, les intermédiaires un medley Michael Jackson. Le final a réuni tout le monde sur des sévillanes de Rocío Jurado.
Le titre vient du travail de lumière : les tableaux sont éclairés de derrière, les danseuses apparaissent d'abord en silhouette avant que le visage ne se révèle. C'est aussi de là que vient l'identité de ce site.
Le spectacle a lieu au Casino de Beaucaire, en soirée. L'édition 2026 s'est jouée le 11 juillet à 20 h. La billetterie ouvre en ligne quelques semaines avant, avec une entrée simple et une formule tapas pour l'after. Les adhérents et leur accompagnant entrent gratuitement.








L'intégralité de A Contraluz a été filmée. Le spectacle est en deux parties.
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Le parcours spectacle du mercredi mène directement à la scène du gala. On y arrive débutante en septembre, on y danse l'été suivant.